Direction la gare routière d’Antequera. Le rendez vous est pris avec Bertrand. A Andujar, à l’est de Cordoue. Une fois de plus, je prends le bus. Je ne le regrette pas. Des kilomètres d’oliveraies. Pour un long voyage comme le mien, rien de grave. Pour une semaine de vacances comme celle de Bert, rien d’excitant. Le Parque Natural de la Sierra de Andujar promet un meilleur itinéraire. Une heure de battement à la gare routière de Cordoue. Un étal de livres, comme devant une librairie. Quelques centaines de référence. Quelques dizaines de couvertures sont exposées. C’est normalement la place des best-sellers. La photo d’Hitler me transperce les yeux. « Mein Kampf » en espagnol. Qu’on le vende, soit. Je ne suis pas pour la censure. Quant à l’exposer, c’est une autre dimension. Je reste sur le cul. Et m’en vais prendre mon bus, quai 9. Andujar ne fait pas rêver. Le centre historique est transformé en centre commercial. Aucun exotisme. Les mêmes enseignes qu’ à Clermont Ferrand, Varsovie ou Marrakech. En bon touriste, je m’applique à arpenter les rues. L’envie n’y est pas. Je rentre. Télé. La Star Ac. Navrant. Puis un reportage sur la deuxième guerre mondiale. Je repense au libraire de la gare routière. Flippant.
Une allure fondamentale
Entre 2 et 6 km/h, c'est là que se situe l'allure fondamentale. Ce blog en fait l'éloge...
Une allure fondamentale
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