…Et ne se ressemblent pas. Pas d’objectif kilométrique aujourd’hui. Après une bonne heure de marche, j’arrive au niveau de Daoura, un trou paumé. Croise un gamin de 14 ans qui fait demi-tour pour me suivre. Suite aux salamaleks d’usage, il entame deux discussions simultanément. Sa mère est malade, il veut aller en France pour la soigner. Il y a des voleurs sur la route de Tarfaya. A ce moment, il sort un couteau. Une lame de 80 cm, un sabre donc. Il me raconte l’histoire de l’engin à laquelle je ne comprends le traître mot. Le remet là où il était, dans son pantalon. L’exhibe une dernière fois puis le jette par terre tout en continuant de pédaler à mes côtés. Il me reparle de sa mère… Il me faudra arriver à Tah, à 23 km d’ici, ça fera 30. Un hôtel à Tah. Complet. Une société d’énergie éolienne a loué toutes les chambres…pour y entreposer son matériel… On me propose une pièce sans lumière à côté de la réception. J’achète. Hicham, le veilleur de nuit, n’est pas du coin. Sa région, Imi’n Tanoute, lui manque : les rivières, les arbres, la couleur verte. Et je pense au simple plaisir de s’allonger dans l’herbe.
Une allure fondamentale
Entre 2 et 6 km/h, c'est là que se situe l'allure fondamentale. Ce blog en fait l'éloge...
Une allure fondamentale
Entre 2 et 6 km/h, c'est là que se situe l'allure fondamentale. Ce blog en fait l'éloge...